Autopassion.net le site dédié à l'automobile créé par ses utilisateurs
Partagez | .
 

 Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mei Lan

Chuunin

avatar

Féminin
Nombre de messages : 24
Age : 24
Date d'inscription : 01/05/2014

Feuille de personnage
Réputation:
Points cadeaux:
3/3  (3/3)

MessageSujet: Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi   Lun 14 Juil - 20:24


Mes pas me guidaient à mon insu dans ce petit village de civils. Déambulant, j’observais la vie autour de moi. Cela, toutefois, ne m’était pas exclusif puisque les têtes se retournaient également sur mon passage. Peut-être était-ce à cause de cette robe chinoise d’un rouge éclatant, fendue sur les deux côtés et ornée de bordures d’or? Le vêtement était de très bonne qualité et détonnait un peu parmi les habits des paysans. Si ça se trouvait, peut-être murmuraient-ils déjà pour savoir comment m’entraîner dans un coin sombre pour me faire les poches. Mes mains se refermèrent sur le manche de mon ombrelle violette, grande ouverte afin de me protéger des rayons du soleil. Ayant passé la plus grande partie de ma vie à l’abri et possédant une peau particulièrement délicate, c’était le minimum que je puisse faire. Je ne pourrais me tenir la tête haute devant Jin si j’avais laissé mon épiderme subir un coup de soleil.  Malheureusement, il semblait que ça aussi attire l’attention de ces pauvres gens qui trimaient dur sous un soleil de plomb. Je baissai un peu la tête, comptant sur mon objet de prédilection pour camoufler au mieux mon visage. Si quelqu’un devait apercevoir mes yeux, scintillantes orbes de saphir, peut-être reconnaitraient-ils la fille de leur seigneur, disparue un peu plus d’un an auparavant? Enfin, si l’illustre clan Mei veillait toujours sur la région cela dit. Depuis que mon frère était venu me délivrer de ce mariage arrangé pour s’enfuir avec moi, j’ignorais ce qui avait bien pu se passer pour notre ancienne famille, bien que je m’en fichais un peu. Tous ceux qui n’étaient pas nous n’étaient que nos ennemis. Même au sein de cette prétendue famille on avait tenté de nous séparer, alors comment faire confiance à qui que ce soit?  

Mal à l’aise à cause de toute cette attention, je tournai à l’angle d’une rue moins passante et repérai l’enseigne d’une petite auberge qui semblait également abriter un bar au rez-de-chaussée. Fermant mon ombrelle, je poussai la porte et entrai, plissant un peu les yeux pour m’habituer à ce brusque changement de luminosité. Tous s’étaient retournés pour me regarder entrer et, les ignorant avec brio, je m’avançai jusqu’au comptoir pour demander une limonade. La tenancière sembla un peu interdite et je sentis qu’elle s’apprêtait à me conseiller d’aller dans un autre établissement. Je déposai donc quelques ryos sur le comptoir afin de lui signifier tout le sérieux de ma demande. Elle prit le tout et se dirigea avec un air peu ravi vers ses stocks pour en revenir deux minutes plus tard avec un simple verre d’eau qu’elle déposa sur le comptoir. Apparemment c’est tout ce à quoi j’aurais droit ici, bonjour l’hospitalité. Mais bon, pour elle je n’étais qu’une gamine assez insouciante pour se balader seule loin de chez elle en des vêtements peu appropriés pour le voyage. Elle n’avait donc pas à craindre quelconque représailles. Je pris le verre d’eau et me dirigeai vers une table tout près de la fenêtre, donnant sur la rue, afin d’observer les gens aller et venir. Prenant une gorgée, je remarquai qu’en plus de tout l’eau était encore chaude. Déposant le verre, je décidai de ne plus y toucher. Si ça se trouvait elle aurait été capable de m’empoisonner. Pourquoi donc être revenue ici et sans Jin qui plus est? C’était évident maintenant, je n’appartenais plus à ce pays. Ma demeure était la compagnie de mon frère et plus rien d’autre. Je poussai un soupir, un peu abattue. J’étais si loin de chez moi.

Soudainement, à la limite de ma vision périphérique, je repérai deux hommes qui parlaient au comptoir, jetant de temps à autre de petit coup d’œil en ma direction. Mon regard se voila un peu alors que j’envisageai mes possibilités. Je ne voulais pas attirer l’attention sur moi, pas dans un petit patelin aussi peu éloigné du fief de mon père. Mais je ne pouvais pas non plus les laisser faire de moi ce qu’ils désiraient, ma patience avait ses limites qu’il valait mieux ne pas dépasser. Malheureusement, le duo s’approcha et ils prirent la liberté de s’asseoir à ma table, l’un à côté de moi, sur la même banquette, et l’autre en face. Je me fis plus petite, me collant sur le mur. Ma seule issue de secours était la fenêtre maintenant. Celui d’en face prit mon verre et le vida justement par celle-ci, son regard croisant le mien alors qu’il laissa échapper un petit rire porcin. L’autre entoura mes épaules de son bras et se pencha un peu plus vers moi alors que je sentis tous mes muscles se tendre. Personne d’autre que Jin n’avait le droit de me toucher, personne. J’entendis la porte du petit commerce s’ouvrir, mais ne regardai pas.

- Hey ma jolie, tu m’as l’air bien seule, t’as pas envie de nous suivre? On peut te faire visiter si tu veux.

- Je connais cet endroit mieux que vous et n’ai pas besoin de votre aide, bien que je vous remercie pour cette aimable proposition.

Répondis-je avec un doux sourire un peu innocent. Ils échangèrent un regard ravi et brillant d’une lueur maligne. Sans doute avais-je l’air d’une gamine un peu trop naïve en plus d’avoir l’air sans défense. S’ils ne partaient pas sous peu, je prévoyais déjà leur faire payer au centuple ce qu’ils avaient fait. Personne n’avait le droit de toucher la propriété de Jin sans sa permission, encore moins deux porcs dans leur genre. Sous la table, mon poing se serra, bien que mon visage demeurait tout aussi paisible. Une fine couche de cristal commençait à se former afin de recouvrir ma main close et, s’ils ne partaient pas sous peu, c’est avec la manière forte que j’allais devoir leur faire comprendre qu’ils avaient fait une grave erreur en me prenant pour cible.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ôto Ryoichi

Chuunin

avatar

Masculin
Nombre de messages : 49
Age : 28
Date d'inscription : 07/07/2014

Feuille de personnage
Réputation:
Points cadeaux:
19/19  (19/19)

MessageSujet: Re: Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi   Mar 15 Juil - 15:23

    Un nouveau jour commence sur Kiri, un jour pendant lequel tout un tas de chose peut se produire, aussi bien bonne que mauvaise, je sais que dis de la sorte vous vous demanderez de quoi je parle, mais ça, ce sera à Ryo de vous conter l’histoire. Moi tout ce que je peux faire, c’est vous raconter brièvement ce qu’il c’est passé hier, rien de bien joyeux croyez-moi. Ça c’est passé dans la soirée, le vieux est tombé malade, mais très malade, il a fait venir le médecin, mais son verdict est sans appel, c’est la mort qui l’attend, aucun remède miracle n’existe à Kiri, mais, car oui, il y a un mais. Il existerait apparemment une plante médicinale du côté du pays des rivières qui pourrait permettre de concocter un remède qui aurait 80% de chance d’améliorer son état, voir dans le meilleur des cas, le soigner, mais cette plante est rare et dur à trouver, c’est pour cela que j’ai décider de réveiller notre héros de très bonne heure en ce jour sombre...

    Habituellement, le réveil est la plus difficile des épreuves de la journée, mais pas aujourd’hui, non, aujourd’hui je me suis même levé avant que le réveil ne retentisse, je n’ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit passant mon temps à me souvenir des paroles du médecin, je sais que le grand-père ne voudrait pas que j’y aille, mais je n’ai pas le choix après tout, j’ai déjà fais mes recherches, je sais exactement ce que je dois chercher et où je dois la chercher, mais vais-je parvenir à la trouver dans un pays que je ne connais guère ? Pourtant je n’ai point le choix, je dois trouver ça ! [Tu es sur de vouloir y aller seul ?] Oui, je n’ai pas besoin d’une quelconque aide, si je ne suis pas capable d’aider le vieux, comment veux tu que je me batte pour faire revenir une paix totale ? [Oui mais si tu n’y arrives pas ?] Si je n’en suis pas capable, il ne me restera plus qu’à casser ma pipe je suppose... [Aller, arrêtes donc tes âneries, tu vaux bien mieux que cela quand même.] Honnêtement ? Je ne sais pas trop là... Je me dis que peut-être je n’y arriverais pas, après tout, il faut bien que j’imagine tout les scénarios possibles non ?

    C’est donc comme à mon habitude, vêtue de mon pantalon bleu, de ma chemise rouge et de mon espèce de ceinture jaune que je pouvais aller prendre la route. Avant de sortir, je me saisis de mon chapeau de paille et l’enfonçais bien profondément sur mon crane, dissimulant en partit mon visage pouvant ainsi rester au calme avec moi-même. J’avais besoin de me recueillir, dans ce genre de moment il faut savoir rester serein, encore heureux que je n’avais pas manqué de scellé mon katana et une paire de ciseau juste avant de partir. J’avais connaissance de ce que j’étais en train de faire, c’était clairement une question de vie ou de mort pour le vieux, si je ne trouvais pas cette fichu plante, il allait y rester, il fallait donc que je fasse tout ce qui est en mon pouvoir pour parvenir à aller au-delà de cela, je devais lui prouver que grâce à lui j’étais maintenant capable de me débrouiller seul et de faire les choses comme il le fallait. J’aurais bien voulu que père et mère puisse avoir la même chance que ce vieux fou d’être sauvé, au moins j’aurais peut-être pu les garder en vie je présume, parfois la vie peut vraiment être d’une grande injustice, mais que pouvons nous bien y faire ? Ne sommes nous pas que des pions sur un échiquier après tout ? [Tes pensées sont de plus en plus morbides, tu cherches à te suicider ou quoi ?] Non pas du tout. [Alors reprends toi un peu ou tu vas de détruire la tête là !] Ah tu crois ? Alors désolé, je vais essayer de me reprendre, mais ce n’est pas simple. [Oui ça je veux bien le croire, mais ce n’est pas comme cela que tu parviendras à le sauver, il faut y croire.] Oui, tellement simple à dire, mais imagine que j’arrive trop tard à la maison ? [Raison de plus pour que tu te dépêches à aller dans ce pays des rivières, que tu trouves la plantes et que tu reviennes alors tu ne crois pas ? [Oui surement, je vais essayer de faire ça alors, on verra, peut-être que c’est toi qui a raison dans le fond...] Je ne te permets pas d’en douter de toute manière.

    Voilà donc que le chemin m’avais durer finalement plus longtemps que prévu, bien plus longtemps même, mais j’étais finalement arrivé dans ce petit pays que je ne connaissais pas du tout, aussi étonnant soit-il d’ailleurs. Finalement, avant d’entamer quelconques recherche, je ne m’y pas très longtemps à me décider à allez boire un petit coup dans un petit bar qui ne paye pas mine. A mon entrée, j’eu comme l’impression d’être dévisager, tel un étranger qui n’a pas sa place ici, mais honnêtement si vous saviez comme je m’en moque. Au comptoir, je me permis de demander une limonade que j’obtenu assez rapidement, je laissais l’argent ainsi qu’un petit pourboire et allait m’asseoir brièvement, écoutant les paroles des uns et des autres dans l’espoir d’apprendre quelque chose qui serait apte à m’intéresser, d’ailleurs, il me suffit de le penser très fort pour l’obtenir. Une jeune femme dans une tenue assez fine je suppose qui venait de lâcher cette phrase qui me permis d’arborer un petit sourire jouissif tant j’avais déjà trouvé ce que je cherchais. Je pris alors mon verre et me leva pour me rendre à la table de la jeune femme qui se faisait, "embêter" par deux boulets sans réel intérêt.

    « Excusez moi de vous dérangez, je vous ais entendu parler et j’ai cru entendre que vous connaissiez très bien la région, je pourrais vous demandez un ou deux petit renseignements s’il vous plait mademoiselle ? »

    [C’est moi ou tu viens de complètement ignorer les deux bonhommes ?] Non ce n’est pas toi, je l’ai réellement fait. Pour moi il ne représente aucun intérêt, il n’est pas utile que je perde mon temps avec ce genre de personne, puis bon je ne suis pas d’ici donc je ne me mets pas en tord et comme je fais tout pour passer pour un gentil petit civil tout mignon, il serait dommage d’avoir déjà des problèmes non ? [Tu crois vraiment ne pas en avoir là ?] Oui, ne t’inquiète pas pour moi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mei Lan

Chuunin

avatar

Féminin
Nombre de messages : 24
Age : 24
Date d'inscription : 01/05/2014

Feuille de personnage
Réputation:
Points cadeaux:
3/3  (3/3)

MessageSujet: Re: Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi   Mar 15 Juil - 22:29


J’étais dans une situation pour le moins désagréable. Cela m’apprendrait sans doute à partir seule sans mon aîné, ce qui était un acte complètement stupide à bien y penser. Lorsque je reviendrais au village du sable, je m’attendais déjà à être assaillie de questions et ce, avec raison. Dans l’instant présent, toutefois, je devais composer avec ces deux brutes épaisses qui ne semblaient pas près de me laisser partir. Malgré tout, je conservais mon calme olympien, ne serait-ce qu’en apparence. S’il y avait bien une chose qui m’insupportait plus que tout le reste, c’était qu’un individu me touche sans permission. C’était le genre de chose à me donner envie de trancher des mains, bien que je ne le devais pas dans ce contexte. Étant déjà très probablement recherchée dans les environs, il n’était pas le moment de faire une boucherie dans un petit bar tranquille. Je devais jouer le tout finement. Impossible dans ma situation de détruire la table et de passer par la fenêtre. Avec son bras autour de mes épaules pour me retenir, ma liberté de mouvement était des plus restreintes et ma patience avec elle. Alors que je pensais que les choses ne pouvaient pas être pires, un troisième individu s’approcha, verre de limonade à la main. Ainsi la tenancière s’était vraiment moquée de moi en me donnant cette eau chaude et imbuvable. J’en pris note mentalement, mais laissai courir pour l’instant. J’avais un problème un peu plus grave à régler en priorité.

Le nouvel arrivant me sembla si bête que je me demandai s’il n’était pas avec les deux autres gorilles, mais vu leurs têtes étonnées ça ne devait pas être le cas. Porteur d’un chapeau de paille, il avait l’air d’un paysan tout à fait ordinaire, sans beauté particulière. Mes iris de saphir s’attardèrent brièvement sur la cicatrice marquant son torse. Violent quand même pour une histoire de paysan. Néanmoins, ses paroles détonnèrent de son apparence alors qu’il dit avoir besoin de quelques renseignements sur la région. Ainsi il s’agissait d’un voyageur? Déjà plus plausible, mais étrange choix de chapeau tout de même. Dans tous les cas, s’il était capable d’ignorer complètement la situation en cours et de débarquer comme ça tel un cheveu sur la soupe, je ne donnais pas cher de son sens de l’observation ainsi que de son intellect. Sur le coup, j’eu même envie de lui lancer son verre au visage et de l’écorcher avec les éclats de son verre brisé, mais encore une fois il s’agissait d’actes que je ne pouvais pas me permettre de commettre. Je m’adressai donc à lui d’une voix douce, porteuse de ce même sourire un peu enfantin bien qu’un peu vulnérable, espérant qu’il serait assez réfléchi quand même pour que je puisse me servir de lui, autrement tout cela risquait de très mal se terminer.

- Il me ferait plaisir de vous aider, mais ces deux hommes semblent décider à me retenir de force en leur compagnie. Si vous pouviez aider la jeune femme que je suis à me sortir de cette fâcheuse situation, je ferai de mon mieux pour vous assister.

Et sinon je te trancherai la gorge en dernier, en prenant bien mon temps, terminais-je dans mes pensées. Les deux déchets échangèrent un regard, comprenant que l’on tenterait sous peu de me soustraire à leur emprise. Celui assis en face se prépara donc à en venir aux poings avec le voyageur et l’autre referma sa poigne sur moi, ce à quoi je pris un air apparent de souffrance, pour donner l’impression qu’il venait de me faire mal en cette action. Puis, sournoisement, ma main agrippa son poignet et mes ongles s’y plantèrent tels des griffes, renforcés par mon chakra afin de l’amener jusqu’au sang et de le pousser à se reculer de moi. Le bout de mes doigts maintenant tachés de ce précieux liquide carmin, je commençais déjà à avoir envie d’en faire couler d’avantage. Je devais me contrôler et le voyageur devait se sortir les doigts du nez bientôt, autrement tout ceci se terminerait en un joli bain de sang, bien que ce ne serait pas pour me déplaire. Même, je me sentais plutôt généreuse. Ces chiens puants n’auraient déjà plus leur tête si Nii-san avait été à mes côtés. Le lion impose sa suprématie sur tous, sans la moindre hésitation. Peut-être devrais-je me montrer un peu plus à son image à l’avenir? Et, une fois mon carnage terminé, je pourrais m’asseoir tranquillement et boire tout leur stock de limonade. Ne serait-ce pas un juste retour des choses?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ôto Ryoichi

Chuunin

avatar

Masculin
Nombre de messages : 49
Age : 28
Date d'inscription : 07/07/2014

Feuille de personnage
Réputation:
Points cadeaux:
19/19  (19/19)

MessageSujet: Re: Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi   Dim 20 Juil - 10:18

    Et voilà que ça recommence, ce type est vraiment déprimant, des fois je me demande même s’il ne le fait pas exprès de se retrouver dans des situations aussi compliqués, non mais sérieusement, qu’est-ce qu’il avait besoin d’aller se mêler des histoires qui ne le concernent absolument pas ? Il se casse les pieds à essayer de dissimuler sa nature véritable et voilà que là il va se soucier d’une histoire qui prend clairement le ton de la dégénération, ça craint. Oui bon, en fait, tu crains réellement bonhomme, va falloir que tu te réveil à l’avenir et que tu penses un peu plus avant d’agir car un jour tu vas avoir de sérieux ennuis ça tu peux en être sur !

    J’avais récupérer mon grand verre de limonade au comptoir, après tout, ce sont nous autres, les touristes, qui font vivre les commerces de ce genre de petit pays, il serait quand même fortement déconseillé de mal nous recevoir vous ne croyez pas ? J’avais au départ prévu de siroter mon verre tranquillement pour avoir un apport suffisant un sucre mais aussi une réhydrations et un rafraichissement pour repartir à la recherche de cette fameuse plante dont je ne me souviens pas même le nom, mais heureusement que j’avais cette photo que je regardais alors sans cesse comme pour être sur de bien me l’imprimer et de pouvoir être sur de ramasser la bonne herbe quand je la trouverais, mais pour une raison qui m’échappe, les choses ne se passent jamais comme je le prévois, faut toujours que j’arrive à me mettre dans des situations délicates, quel enfer quand on y pense... [Ce n’est pas grave, tu n’es rien de plus qu’un aimant à problème.] Ah oui c’est ce que tu penses ? [Exactement.] Bon ben là j’ai vraiment l’air d’un con alors, comment tu veux que je m’y prenne alors ? Bon sang va falloir que je me trouve une situation de secours en express. [Oui, enfin là tu as mieux à faire je crois non ?] En effet. J’avais rangé la photo, pris mon verre et m’étais dirigé vers la table des trois personnes.

    D’ailleurs pourquoi j’étais allé là-bas ? Ce n’est pas moi l’aimant à problème, c’est plutôt les problèmes qui sont des aimant à Ryo non ? [En effet sur ce coup là, ça ce défend.] Je le savais, ça craint. Je regardais la jeune femme qui venait de prendre la parole alors que les deux hommes me regardaient pour le moins... étrangement je dirais, qu’est ce qu’ils me veulent eux encore ? Comme ci j’avais envie de perdre mon temps avec des types qui n’en valent pas la peine, puis qu’est ce qu’ils viennent l’embêter, je fais quoi moi ? [Tu es un ninja oui ou non ?] Oui. [Ben alors ? Qu’est ce que tu attends ?] Non je ne veux pas. [A un moment donné faudra bien que tu te décides à te servir de ton savoir faire pour te sortir de ce genre de situation. [Je te l’ai dit et répéter, la violence entraine la vengeance puis la vengeance entraine à son tour la vengeance, il ne s’agit là que d’un cercle sans fin, un cycle qui n’en finira jamais sauf si quelqu’un ose faire le premier geste. [Ah oui ? Donc tes idéaux te pousse à devenir lâche ?] Tu ne sais pas de quoi tu parles. [Oh que si. Regardes là au milieu des deux brutes, tu crois quoi toi ? Qu’elle va sagement rester à ne rien faire ? Tu crois sincèrement qu’ils ne lui veulent que du bien ?] Oui c’est vrai, mais quand même...

    « Messieurs, il semblerait que votre présence dérange cette demoiselle, il serait donc judicieux que vous la laissiez tranquille vous ne croyez pas ? Ne vous a-t-on jamais appris les bonnes manières ? Ou peut-être les avez-vous déjà oubliez, comme je plains vos parents qui doivent se mordre les doigts ou se ronger les os –paix à leurs âmes- d’avoir des enfants comme vous. J’espère que quel que soit l’endroit où ils se trouvent actuellement ils n’ont aucune vue sur vous... »

    [Tu m’étonnes que tu sois une source à problème...] Ben quoi ? N’ai-je pas raison ? [Ce n’est pas une raison pour le leurs dire, tu ne vois pas la situation dans laquelle tu es en train de te mettre espèce de bourricot ?] Bon ça va, ce n’est pas si grave non plus. [Si ça l’est espèce d’imbécile, regardes le, tu crois vraiment qu’il va rester et attendre que tu fini de déblatérer ses quatre vérité ?] Hum, vu sous cet angle c’est vrai que tu as peut-être raison, je fais quoi ? [Tu te débrouille maintenant, ce n’est plus mon problème.] Oh génial, tu es fort désagréable là... Bon ben dans ce cas, je n’ais plus le choix... L’homme assis en face de la jeune femme se levait alors, le regard noir, une envie soudaine de meurtre dont je serais la cible sans aucun doute ? Et si il venait à me tabasser et à me sortir les trippes de mon corps ? Je finirais par mourir dans d’atroces souffrances, ce serait horrible. [Tu es obligé de sortir ce genre de conneries à ce moment précis ?] Ah ? Ben quoi ? Je dis la stricte vérité, peut-être même qu’il va m’ouvrir l’abdomen et se servir de mon estomac pour me pendre, rien que d’y penser j’en ai l’estomac qui se noue hahaha au moins comme ça il ne pourra pas s’en servir en tant que corde hahaha je suis le meilleur. [Fais-moi une fleur, ferme là.] Pff, aucun humour, tu me déçois sérieusement. [Rien à battre.] Je vis alors son poings partir, je contractais simplement la partie abdominal et le laissais me frapper, m’écroulant alors à même le sol, déployant ainsi le rire de bien des gens, mais moi j’étais là, le sourire aux lèvres, les mains aux niveau de l’abdomen et riais aux éclats avec les autres avant de me relever et de poser mon regard droit dans le sien.

    « Fiou j’ai bien cru que j’allais y passer, j’ai un moustique qui m’a piquer, il a dû absorber au moins deux litres de mon sang vu le diamètre de sa pompe... »

    Je regardais alors le plafond avant de le regarder de nouveau, j’ôtais mon chapeau et le déposais sur la table en lui lançant clairement un regard de défiance. [Ben alors le non violent ?] Oui je sais, mais là je n’ai pas le choix, si je fais rien, c’est elle qui va trinquer. [La vengeance entraine la vengeance tu te rappelle ?] Oui très bien, mais j’ai deux trois atouts restant dans ma manche, s’il m’embête de trop j’aurais de quoi le faire abandonner rapidement. [On verra ça.] C’est tout vu déjà. Serrant alors mon poings, je me contentais de gérer l’afflux de chakra dans mon bras droit afin de pouvoir donner un peu plus du punch à ma frappe puis à mon tour je lui décochais un coup dans l’estomac histoire de lui rendre la monnaie de sa pièce, un coup qui eu pour effet de le surprendre, un gringalet comme moi qui frappe si fort, ce n’est pas tout les jours que l’on voit ça. Le regardant alors, je remis mon chapeau sur la tête.

    « Ce n’était qu’un avant gout, toi et moi on ne joue pas dans la même cours, la prochaine fois, réfléchi avant de t’en prendre à quelqu’un. Va réclamation sera donc des plus simple maintenant, soit vous la laissez tranquille, soit j’augmente encore un peu la fréquence des coups. Ce n’est pas quelqu’un de ta trempe qui va m’effrayer vu ce que j’ai dû affronter avec ma famille dans nos champs. »

    [Hein ? C’est quoi ce truc ?] Ben quoi ? C’est de la dissuasion puis bon, je peux bien me faire passer pour un paysan non ? Après tout, c’est ce que je suis non ? [A moitié, tu n’en es plus un, tu n’en as jamais vraiment été un d’ailleurs.] Oui bon là tu joue un peu avec les termes... [Non c’est réel, tu n’as pas passé ta vie dans un champ, ton père oui, toi non.] Si on va par là, il n’en a pas eu qu’un... [C’est vrai....]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi   

Revenir en haut Aller en bas
 

Escapade au pays des rivières | Ôto Ryoichi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Haiti sur une liste de pays juges ennemis de Wasington
» Canada, le Pays le Plus Accueillant au Monde pour les Expatriés
» Wikileaks: Les pays Arabes peu tendre envers l'Iran
» Leaders de mon pays, je m'adresse à vous !
» Environnement: Les pays riches doivent des billions aux pauvres

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Partie RP :: Reste du monde-